L’année 2024 : pourquoi est-elle l’année parfaite pour investir ?

Dec 15, 2023

2 minutes

Depuis décembre 2021, acheter un bien immobilier (notamment pour l'investissement locatif) était un parcours du combattant : chaque mois qui passait, les taux augmentaient, et les prix des biens baissaient, et les règles se durcissaient (Loi Climat notamment).

La dynamique est sur le point d’être complètement inversée.

La baisse des taux

C’est une première : ça y est, les taux ont commencé leur baisse ! Timide pour l’instant (-0.3 points), elle devrait s’accélérer dans les mois qui viennent. 

L’inflation ayant été jugulée, les perspectives d’assouplissement monétaire sont devenues une quasi-évidence pour les marchés financiers.

Là où un acquéreur payait son taux autour de 4,5% en novembre 2023, nous sommes désormais à 4,2% en décembre 2023. Et si la tendance se poursuit, il y a fort à parier qu’on repassera sous la barre symbolique des 4% dès le premier trimestre pour s’approcher des 3% au milieu de l’année.

C’est quasiment 20% de capacité d’emprunt de plus pour les emprunteurs.

Une première révolution après 2 ans de hausse continue.

Et n’oubliez pas : un taux, ça se renégocie. Si vous empruntez aujourd’hui à 4,2% mais que les taux venaient à baisser d’ici quelques mois/années, votre banque pourra facilement vous accorder d’aligner votre taux sur celui en vigueur.

Une lente remontée des prix

Et dans le sillage de la baisse des taux : la stabilisation puis la hausse des prix immobiliers sont à prévoir. Car l’année 2023 est la première à avoir vu une baisse des prix sur le marché Français depuis 2015. Certaines zones comme Paris, Lyon ou Bordeaux ont connu des baisses allant jusqu’à 10% sur 2 ans. 

Il y a fort à parier que la baisse des taux redonnera de l’élan au marché résidentiel Français, notamment dans les grandes villes où la perte de pouvoir d’achat a été la plus violente avec la hausse des taux. 

Les prix ont donc toutes les chances de repartir vers l’avant dès que le marché prendra conscience du mouvement de baisse sur les taux et que les emprunteurs seront à nouveau solvables. Et dès lors que la reprise sera enclenchée, l’euphorie pourrait vite reprendre le dessus pour faire s’envoler les prix !

Une réforme du DPE ?

Enfin, sur le plan réglementaire, une évolution intéressante est à l'œuvre pour les investisseurs immobiliers : la méthode de calcul du DPE, devenue la hantise des investisseurs, pourrait être réformée. Objectif : rendre le DPE plus juste pour les petites surfaces (moins de 30m2). Aujourd’hui, celles-ci sont pénalisées à 2 égards : d’abord, la consommation d’énergie liée à l’eau chaude sanitaire et, ensuite, le rapport entre le surface dite “déperditive” (par laquelle la chaleur s’échappe) et la surface habitable du logement. 

Pour faire simple, toutes les petites surfaces sont aujourd’hui très pénalisées par la méthode de calcul. A compter de Janvier 2024, le gouvernement devrait rendre un avis favorable à la mise en place d’un “coefficient de pondération” qui devrait significativement améliorer les DPE des petites surfaces. A 1 an de la date couperet du 1er Janvier 2025 (date à laquelle les DPE G seront interdits à la location), ce verdict est très attendu !